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Les musiques perdues d'Ecco

Alors que tu te balades de lien en lien, tel un Tarzan des temps modernes, à la recherche d'une édition Verbatim pas chère de Ecco The Defender of the Future, il peut arriver que tu fasses une découverte fantastique au sujet de la B.O de ce jeu.
N'effay, tu apprends que les musiques composées par Tim Follin (que tu considères comme le dieu du C64) n'étaient pas celles prévues à l'origine. STUPEFACTION !

Ecco

Tu tombes des nues et découvres que c'était Attila Heger, l'un des géniteurs des musiques de Ecco The Dolphin et surtout Ecco Les Marais du temps sur Megadrive, qui y fut à la tâche dans un premier temps. C'est alors tu te poses une question somme toute légitime : « Pourquoi fut-il donc écarté du projet ? ».

C'est alors, que chevauchant ton panda roux, tu te diriges vers l'ermite google qui te montre alors le chemin qui te conduira vers cette réponse.

Un lieu désertique apparaît alors, un endroit qui laisse vaguement songeur sur le fait qu'il était autrefois plein de vie. Cependant, non loin tu découvres un manuscrit que le temps n'a guère bien sauvegardé, mais c'est ce morceau de papier que va te révèler le pourquoi du comment :

« Il n'y a pas beaucoup à dire. Le producteur Dave Nolte de Sega UK est entré en contact avec moi [note : Tim Follin] par e-mail, il avait entendu mes musiques sur Commodore 64 et il a pensé que j'étais l'homme de la situation. Il m'a demandé si j'étais libre et j'ai répondu oui. À ce moment-là j'étais un peu dans une période creuse, donc c'était un peu une aubaine, vraiment. »

DIANTRE ! C'est donc ça !
Tu t'assoies alors pour reprendre tes esprits cinq minutes et tu réfléchis la situation tout en écoutant la version de Heger. Cela te rappelle beaucoup les épisodes Megadrive auquel tu jouais étant enfant, la manette dans tes petites minimes ne pigeant rien à ce qu'il faut faire, et ce pendant longtemps.
C'est alors que cela te remémore à quel point ces deux épisodes se concluent d'une manière assez perturbante, ce genre de fin qui ne provoque nullement un quelconque blues, mais plutôt un déprimesuicide. Et de plus, tu sais pertinemment que l'épisode Dreamcast est un reboot de la franchise...

Oh- Attends !

Est-ce donc pour cela que les travaux de Heger ont été écartés du projet et que ses seules compositions étant présentes dans la version finale sont celles accompagnant les scènes cinématiques ? Que l'envie de Appaloosa était de proposer une ambiance sonore totalement différentes pour ce quatrième volet ayant une histoire se demarquant des précédents ? Très certainement et sans l'ombre d'un doute même.

C'est alors, fort de cette découverte qui a fait monter ta connaissance d'un cran, que tu repars sur ton panda roux à la recherche d'une éventuelle version Verdatim un peu particulière remplaçant les musiques de Tim par celle de Attila,  noncarvopatrodayconaynonplushein...


En bref il existe une bande sonore alternatif de Ecco DotF, téléchargeable sur Cavern of hope. C'est bien, cela fait passer une heure facile, merci tonton jekman.
Sur ce, ce blog va reprendre la poussière.